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Votre site conforme au RGPD

illustration RGPD pour WebKomoMai

Depuis Mai 2018, l’Union Européenne, à travers le RGPD,  encadre l’utilisation des données personnelles des individus. Cet article est essentiellement une synthèse des informations issues du site de la CNIL, Commission nationale de l’informatique et des libertés. C’est une autorité administrative indépendante française. Son rôle est de protéger le consommateur contre tout usage abusif de données informatiques le concernant. C’est elle qui s’assure du respect de l’application du RGPD.

Dans cet article vous trouverez également des réponses concrètes pour la mise en place du RGPD dans le cadre de votre site web.

Logo de la CNIL

Qu'est ce que le RGPD?

Le Règlement général sur la protection des données (RGPD) est le nouveau cadre juridique de l’Union Européenne. Il contrôle la collecte et le traitement des données à caractère personnel des utilisateurs.

Il est entré en vigueur le 25 mai 2018. Il s’applique à toutes les entités à travers le monde qui traitent des données à caractère personnel appartenant à des résidents de l’Union Européenne.

 

Logo du RGPD

Le contexte juridique s’adapte pour suivre les évolutions des technologies et de nos sociétés (usages accrus du numérique, développement du commerce en ligne…).

Ce nouveau règlement européen s’inscrit dans la continuité de la Loi française Informatique et Libertés de 1978 et renforce le contrôle par les citoyens de l’utilisation qui peut être faite des données les concernant.

Il harmonise les règles en Europe en offrant un cadre juridique unique aux professionnels. Il permet de développer leurs activités numériques au sein de l’UE en se fondant sur la confiance des utilisateurs.

Les données personnelles et leur traitement

Une "donnée personnelle", c'est quoi?

Les données personnelles d’un individu sont toutes les informations qui permettent d’identifier concrètement cette personne physique.

Il peut s’agir d‘informations directes (nom, prénom, date de naissance, etc). On trouve aussi des numéros d’identification (sécurité sociale, téléphone, client, etc). Mais elles peuvent également être issues du croisement de plusieurs informations qui permettent d’identifier une personne précisément.

L’ensemble de toutes ces informations qui se rapportent à une personne physique s’appelle une base de données personnelles.

Et le "traitement" de données personnelles?

C’est l’utilisation des données personnelles d’un individu par une entreprise ou un organisme, pour un but précis et identifié. Les données de l’entreprise ne sont pas concernées, on parle bien ici de la personne physique. Ce traitement de données n’est pas obligatoirement numérique. S’il est constitué sous forme de fiches papier, les règles à appliquer sont les mêmes.

Le RGPD, pour qui?

Toute entreprise basée en Europe OU utilisant des données de résidents européens, se doit de respecter le RGPD.

Le RGPD concerne aussi les sous-traitants qui traitent des données personnelles pour le compte d’autres organismes.

Comment se mettre en conformité avec le RGPD?

Illustration d'un homme d'affaire devant faire un choix d'orientation

La CNIL recommande de suivre 4 grandes étapes:

  • Constituer un registre de traitement de données
  • Faire le tri dans les données
  • Respecter le droit des personnes
  • Sécuriser les données

Le registre de traitement de données

Dans un document unique, il s’agit d’identifier l’ensemble des activités pour lesquelles vous collectez des données personnelles. Pour chaque activité, vous devez ensuite justifier de cette nécessité, noter le type de données concernées et qui y a accès.

Le tri des données

En rédigeant le registre, vous devez réfléchir à la pertinence des données collectées. Il faut également les conserver uniquement sur une durée nécessaire.

Le respect du droit des personnes

Pour chaque collecte de données personnelles, le RGPD impose d’informer l’utilisateur: finalité, fondement juridique, accès, durée, modalités, envoi hors UE. Sur un site, une mention générique peur renvoyer vers la page de « politique de confidentialité » pour donner tous les détails.

L’utilisateur doit aussi pouvoir accéder, modifier, faire effacer ses données collectées. Elles lui appartiennent.

La sécurité des données

Prenez les mesures nécessaires pour minimiser le risque de piratage ou de vol. Dans le cas de données numériques, il convient d’utiliser des mots de passe complexes

Le RGPD au niveau du site Web

Vous l’avez compris, le RGPD peut être lourd et compliqué à mettre en place selon l’organisme ou l’entreprise. Je ne vais vous parler ici que du cas pratique du site web. Bien évidemment, le RGPD doit aussi être appliqué au reste de votre activité.

Sécurité et échange des données

Pour protéger la transmission des données personnelles, l’étape indispensable est le passage en https:// . Un site en http:// ne garantira pas suffisamment de sécurité. Ainsi vous augmentez la protection contre les malveillants qui souhaiteraient récupérer les données des internautes qui interagissent sur votre site.

Veillez également à sécuriser votre site avec les règles fondamentales de mises à jour, d’administration, de mots de passe complexes, choix d’hébergeur, etc.

Les mentions légales

L’accès à un site ne doit pas être conditionné à l’abonnement à une newsletter.

Les mentions légales doivent être à la fin des formulaires de contact et d’un abonnement à une newsletter. Pour éviter d’alourdir la page, il est possible de noter uniquement une mention renvoyant vers une page de politique de confidentialité. On peut aussi avoir une case à cocher qui notifie que l’utilisateur a bien lu les mentions légales et les accepte. Cette case ne doit pas être cochée par défaut et doit être obligatoirement validée pour permettre l’envoi.

Exemple de formulaire d’inscription à la newsletter de la CNIL. Il n’y a pas de case à cocher mais la phrase en-dessous explicite clairement la raison de la collecte de l’adresse mail. Un lien permet par ailleurs d’accéder à la page de politique de confidentialité.Image de l'inscription à la Newsletter du site de la CNIL

L’envoi d’email via une newsletter n’est autorisé que si la personne s’est inscrite elle-même ou que vous avez eu son consentement. Tout mail envoyé via une newsletter ou un emailing doit donner la possibilité à la personne de se désinscrire.

 

Vous devez expliciter clairement sur le site les données qui sont collectées, la finalité et la durée de conservation. Les visiteurs doivent avoir accès à vos coordonnées afin qu’ils puissent vous contacter pour accéder, modifier ou faire effacer ces données. L’accès à cette page de politique de confidentialité et de mentions légales doit être visible et facilement accessible (généralement en pied de page).

Des plugins comme ContactForm7 ou WPforms vous permettent de répondre à ces obligations.

 

Les mentions légales à faire apparaître dans votre page de politique de confidentialité:

  • Vos coordonnées
  • L’identification de votre entreprise
  • Coordonnées de l’éditeur du site
  • Coordonnées de l’hébergeur
  • La personne responsable de la mise en conformité au RGPD dans votre entreprise
  • Données collectées
  • But de cet enregistrement et comment les données sont utilisées
  • Durée de stockage des données
  • Procédures pour voir, modifier, effacer les données collectées
  • Information sur les traceurs utilisés sur le site

Sur le site Service-Public-Pro.fr vous trouverez la liste des mentions légales obligatoires à faire paraître selon votre activité et le but du site:

Les cookies et traceurs

« Le consentement doit être donné par un acte positif clair par lequel la personne concernée manifeste de façon libre, spécifique, éclairée et univoque son accord au traitement des données à caractère personnel la concernant, par exemple au moyen d’une déclaration écrite, y compris par voie électronique, ou d’une déclaration orale »

Les cookies sont de petits fichiers déposés par le navigateur sur votre ordinateur. Ils sont générés par le serveur du site visité ou par une application tierce qu’il utilise. Ils enregistrent des informations sur les pratiques des visiteurs qui interagissent avec un site.

Vous devez mentionner l’utilisation de cookies sur votre site et donner la possibilité à l’internaute de refuser l’activation des cookies. Ces fichiers ne sont pas forcément malveillants, ils peuvent par exemple permettre une meilleure navigation. Certains mêmes sont obligatoires pour que le site fonctionne. Mais d’autres font beaucoup plus et enregistrent par un cheminement complexe et un croisement de données les habitudes de chaque visiteur.

Certains cookies d’ailleurs ne nécessitent pas de demande de consentement car leur utilisation est obligatoire et le visiteur est expressément actif dans la demande d’un service. C’est le cas par exemple des cookies de « paniers d’achat » sur une boutique de vente en ligne. Par contre, tout ce qui requiert de la publicité nécessite une information préalable, ainsi que certains boutons de partage de réseaux sociaux ou d’analyse d’audience. Retrouvez toutes ces infos sur le site de la CNIL:

 

L’internaute doit être informé par l’apparition d’un bandeau:

  • des finalités précises des cookies utilisés;
  • de la possibilité de s’opposer à ces cookies et de changer les paramètres en cliquant sur un lien « en savoir plus et paramétrer les cookies » présent dans le bandeau;
  • du fait que la poursuite de sa navigation vaut accord au dépôt de Cookies sur son terminal

     

Pour connaître les cookies utilisés par votre site, quittez toutes les pages du navigateur, supprimez les cookies et naviguez ensuite sur toutes les pages de votre site. Listez les cookies qui sont apparus. Recherchez à quoi ils servent et évaluez ceux qui vous sont nécessaires ou pas… et faites le ménage!

Les internautes doivent avoir la possibilité de les refuser, individuellement ou globalement. Les cookies doivent avoir une durée de validité de maximum 13 mois.

Le plugin CookieNotice, notamment, est adapté pour réaliser un bandeau pour recueillir le consentement des visiteurs pour l’utilisation de cookies. Un paramétrage avancé donne la possibilité de personnaliser le texte, les boutons et de donner le choix de refuser l’utilisation des cookies. 

Vous souhaitez mettre votre site
en conformité avec le RGPD?
Je peux vous aider, n’hésitez pas à me contacter!

Illustration d'un DPO

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Comment rédiger pour le Web?

Il est essentiel de bien rédiger pour le Web. Ecrire un article sur la page d’un site nécessite de respecter quelques règles. En fait, la façon de lire sur un écran diffère de celle avec un livre. Il faut penser aux différents supports utilisables (contenu responsive), et favoriser le référencement en utilisant des mots clés, balises de titres, etc. Bref, nous allons voir toutes ces astuces dans cet article!

L'apparence de votre article

Le contenu textuel de votre article doit être séquencé en paragraphes. 2 paragraphes sont séparés par un retour à la ligne. Chacun d’eux ne doit pas dépasser 150 mots. Il est fortement recommandé d’utiliser des titres, facilement visualisables et qui « chapeautent » un ensemble de paragraphes. La longueur globale d’un article ou d’une page doit être suffisamment consistante et avoir plus de 400 mots. Cependant, il ne faut pas oublier que les internautes lisent rarement les articles en entier. L’essentiel doit donc être écrit au début ou les différentes parties identifiables rapidement.

Notamment, le 1er paragraphe doit résumer succinctement  le sujet de la page. D’ailleurs, il est essentiel d’avoir un seul sujet par page. Par contre, il peut y avoir des notions secondaires liées. De même, on déconseille d’avoir plusieurs pages qui ont le même sujet principal.

Sur l’apparence globale, il faut aussi que la lecture soit agréable. On privilégie pour ça des polices de caractères simples et lisibles, des tailles de caractères suffisamment grandes mais pas trop non plus, un interligne adapté et la présence d’illustrations, citations et images pour agrémenter. Vous pouvez lire à ce sujet l’article « Les images d’un site Web ».

Mettez les mots importants en gras, ils apporteront de l’information pour le référencement.

D’un point de vue purement esthétique, contrairement au format papier où le justifié est souvent de rigueur, dans le numérique on n’aime pas trop l’utiliser. On préfère mettre du justifié gauche qui n’impactera pas la mise en page. En effet, si l’apparence peut être bonne sur grand écran, elle peut ne pas satisfaire sur un écran plus petit comme un smartphone.

J’ai fait un exemple ici, en mettant ce paragraphe en justifié…
Paragraphe en justifié

Sur le smartphone, le 1er paragraphe qui est justifié passe bien mais le 2nd a des espaces entre les mots de taille variable. Ce n’est pas joli et c’est plus difficile à lire, surtout sur un texte entier.

En aligné gauche, le problème ne se pose pas car l’alignement est à gauche, peu importe comment se termine la ligne.

smartphone en aligne gauche: l'espace entre les mots est régulier mais il n'y a plus d'alignement à droite
Paragraphe en aligné gauche

Un autre petit détail si vous faites référence à un événement, écrivez explicitement la date avec l’année et non le temps écoulé ou à venir. Je m’explique: on dit le 12 août 2009 et non il y a  10 ans. La raison est simple: le temps passe et le contenu de votre page reste… le même! A moins que vous ne souhaitiez changer le contenu tous les mois!! Et il est important de spécifier l’année parce que ce qui semble évident pour le rédacteur sur le moment ne l’est pas forcément pour le visiteur.

Les titres

Les titres ont une balise particulière, nommée H (pour Header en anglais). Ils vont de H1 à H6, H1 étant celui de la plus grande importance. Ce sera le titre de la page. Il ne faut pas l’utiliser dans le contenu-même et il doit correspondre au sujet principal. On parle de mot-clé. Ce mot-clé peut avoir un ou plusieurs mots.

La balise H2 est également très importante. Elle est placée  sur les titres principaux de la page. On peut y mettre le mot clé principal, ou des expressions proches en termes d’écriture (pluriel, singulier, adjectif, etc;) ou de synonymes.

Les balises de titre de niveaux inférieurs sont ajoutées ensuite. Elles doivent respecter une hiérarchisation logique: H3 est sous H2, H4 sous H3, etc.

Les moteurs de recherches identifient ces balises, les analysent et les comparent pour obtenir la solution à leur requête. Ainsi, ils trouvent les pages les plus pertinentes par rapport à la demande de l’internaute. C’est le référencement!

Les mots clés

Comme nous venons de le voir, chaque page a 1 seul mot-clé (1 mot ou 1 expression de quelques mots). On doit le retrouver plusieurs fois dans l’article, au niveau de certains titres et aussi dans le contenu textuel. Il faut l’agrémenter de synonymes et de formes grammaticales différentes. Il ne faut pas non plus surcharger sa présence. Les moteurs de recherche sont de plus en plus sensibles au langage naturel. Ce mot-clé peut apparaître également des la balise alt des images, une fois encore pour améliorer le référencement.

Les liens

Toujours pour des raisons de référencement, il faut créer des liens internes et externes dans votre page. Le vrai nom est lien hypertexte ou hyperlien. Un lien externe, comme le précédent, ouvre un contenu d’un autre site. Plus les liens sont actifs, plus le référencement augmente. De même, plus le site pointé est populaire (c’est-à-dire bien référencé, bien connu des moteurs de recherche), plus votre propre popularité augmente. Un lien interne fait référence à un contenu du même site.

 

J’espère que cet article a répondu à vos attentes. Si vous avez besoin de précisions ou que vous souhaitez faire une remarque, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Et si vous souhaitez avoir un article sur un sujet particulier (dans le domaine du web quand même!)  ou si vous avez une demande de prestation, n’hésitez pas à me contacter.

Je vous souhaite une excellente journée et vous dis à très bientôt!

Marianne Ducassou - emoji écrit à l'ordi

Le bon choix des paramètres des images pour le web

superposition d'images et de critères de qualité d'images avec un gros point d'interrogation dur un écran

Un bon contenu sur un site web doit effectivement contenir des images. En effet, un internaute sera davantage attiré par un beau visuel que par un contenu uniquement textuel. Les illustrations sont donc indispensables mais attention il faut respecter des règles… Utiliser les bons paramètres pour les images d’un site web est essentiel.

En quoi l'utilisation d'images sur un site pourrait être un problème?

En fait chaque image est régie par différents paramètres. Les valeurs de ces paramètres vont directement être liées à sa qualité visuelle mais aussi « à son poids ». Plus une image est lourde, plus elle longue à charger. Et comme nous sommes des impatients nés, quand c’est trop long on s’en va ailleurs! On s’entend, long signifie ici plus de 5 secondes… pour les personnes les plus patientes!

Cependant, les images sont nécessaires voire indispensables à la bonne lisibilité et compréhension d’un contenu. Il faut donc utiliser les bons paramètres pour chaque image et déterminer les valeurs suffisantes.

Quels sont les paramètres qui caractérisent les images numériques?

Un petit avant propos pour définir ce qu’est un pixel, élément essentiel de l’image. Un pixel est un élément unitaire qui contient une information de couleur et de transparence. Cet élément ne peut pas être divisé et n’a pas de taille prédéfinie. Par exemple si on affiche une image sur un écran, chaque pixel de l’image représente un pixel de l’écran. Plus les pixels sont nombreux et petits, plus l’image sera « lisse » et moins elle sera « pixellisée ». On entend par là que le pixel est alors visible et l’image apparaît comme un ensemble de carrés collés.

La définition

La définition d’une image correspond au nombre de pixels dans l’image. Elle s’exprime donc en pixels et elle s’obtient en multipliant le nombre de pixels en largeur et en hauteur.

La résolution

La résolution d’une image est le nombre de pixels par unité de longueur. Elle s’exprime en ppp (pixel par pouce) ou en anglais en dpi (dot per inch). 

La taille

La taille de l’image donne sa largeur et sa hauteur, en pixels ou en cm (ou mm, ou inch…) 

Le format

On connaît le format d’une image en regardant son extension. En général, il détermine le taux et la méthode de compression. Plus une image est compressée, plus sa qualité diminue et son poids aussi. Certains formats portent aussi des informations de transparence ou d’animation.

Le poids

Le poids d’une image est la résultante de tous ces paramètres. Il s’exprime en octets (ko ou Mo) appelés aussi des bites (kb ou Mb). Plus une image est de grosse résolution, avec une grande taille et un format non compressé, plus l’image est lourde.

Quels sont les bons paramètres des images pour votre site?

Les bons réglages pour une image dépendent évidemment de ce que l’on souhaite en faire. Pour une impression, il faut une grande résolution, typiquement 300dpi Pour un écran, peu importe, 72dpi ou 300dpi, ce qui compte c’est la taille en pixels, autrement dit la définition. On va donc mettre l’image aux dimensions proches de ce que  l’on veut voir à l’écran. En général, pour du contenu, on est aux alentours de 700 pixels. Pour un bandeau d’en-tête qui doit faire toute la largeur de l’écran, 1500 pixels doivent convenir.

 

Image de fond marin
Taille en pixels: 800x600
Poids: 547 ko
Taille: 200x150 pixels
Poids: 44,9 ko
Taille: 800x600
Compression: 70
Poids: 211ko

Visuellement, avec la compression, on ne voit pas de différence mais le poids, lui, est largement diminué.

Même pour un grande image, on ne devrait pas dépasser 1Mo. Il faut savoir que pour un bon chargement, chaque page avec tout son contenu ne devrait pas dépasser 2Mb.

Pour le format, on a beaucoup de jpg, notamment pour les photos. Le png est utilisé pour les logos, quand il n’y a pas trop de nuance de couleurs, et quand on a besoin de transparence. Le gif, quant à lui permet d’avoir des images animées. Pour chacun d’eux on peut aussi jouer sur le taux de compression ou le nombre de couleurs pour minimiser le poids. Il s’agit alors de compromis entre le poids de l’image et sa qualité.

 

gif animé - poids 25ko
logo ekm - Marianne Ducassou WebKomoMai - création de sites internet
format png, fond transparent

La balise "alt"

Indépendamment des différents paramètres qui constituent l’image, il y a, entre autre, le « texte alternatif« . C’est la balise « alt » de l’image. Les moteurs de recherches y sont très sensibles. Initialement, elle existe pour permettre aux malvoyants de comprendre les images « lues » quand ils ne peuvent pas les voir. Faut-il encore la renseigner… Pour améliorer le référencement on peut y mettre un mot clé mais attention, il faut qu’il reste pertinent par rapport au contenu.

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Pourquoi faire un cahier des charges pour la réalisation d’un site web?

Cahier des charges pour un site web

Un cahier des charges est un document qui permet de définir les besoins d’un client pour faire réaliser un travail par une entreprise. Dans le cadre de la création d’un site web, il est très important de définir les attentes précises. Cela permet au client (en demande de création du site) de cerner précisément son projet. Quant au prestataire (créateur du site), il pourra plus facilement établir une proposition juste et apporter des conseils adaptés. Ainsi, autant pour le client que pour le prestataire, il est essentiel d’avoir un cahier des charges pour la création d’un site web.

Pourquoi utiliser un cahier des charge pour la création d'un site web?

Dans le cas de la création d’un site web pour votre entreprise ou votre activité un cahier des charges n’est pas obligatoire… Et pourtant il aide bien !

Il va notamment vous permettre de définir plus précisément vos besoins et vos attentes. C’est bien beau de vouloir un site mais qu’est-ce que je vais mettre dedans? Quels textes, quelles images, quelles photos? Et puis, me faut-il un formulaire de contact, un lien vers des réseaux sociaux, un blog, une boutique marchande, etc.?

Ce document va aussi aider le prestataire que vous allez démarcher à cerner et comprendre votre projet.

Au final, grâce à ce dossier, il va pouvoir établir un devis détaillé et adapté.

Qui crée le cahier des charges?

Dans d’autres contextes, c’est généralement le client qui crée le cahier des charges pour le prestataire démarché. Mais dans le cas de la création d’un cahier des charges pour un site web, c’est souvent l’inverse! En effet, il s’agit d’un domaine d’expertise qui peut être très éloigné de celui de l’entreprise en question. Par ailleurs, il s’agit d’un secteur plutôt technique avec des possibilités très variées et spécifiques.

Qui remplit le cahier des charges?

Le client doit remplir le cahier des charges puisque c’est lui qui fait la demande. Cependant, le prestataire peut l’aider, notamment pour les parties les plus techniques faisant appel à un vocabulaire bien particulier.

Que contient le cahier des charges?

Le cahier des charges, pour la création d’un site web, contient tous les éléments nécessaires à la description du projet. On y retrouve l’identification de l’entreprise ou du particulier qui fait la demande, l’objectif recherché, le type de site, l’ambiance souhaitée, l’existence ou non d’une charte graphique, d’un logo, des contenus (textes, images, vidéos). Il faudra savoir s’il y a une idée précise de la mise page attendue, des éléments dynamiques, des fonctionnalités particulières, du nombre de pages et de leurs complexités. Les clients peuvent également préciser des sites qu’ils apprécient ou au contraire qu’ils n’aiment pas en en précisant la raison. Cette information peut aider le prestataire à cibler vos goûts afin que la réalisation vous corresponde.

Demandez notre cahier des charges

pour vous aider à préciser votre projet
et obtenir un devis gratuit chez WebKomoMai

Faire la demande

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Quelles sont les étapes de la création d’un site web?

Image stylisée de la création d'un site web par WebKomoMai, designed by Freepik

Cet article a pour but de vous expliquer les différentes étapes nécessaires ou du moins conseillées à la réalisation d’un site web. On se place ici dans le cas où un client fait appel à un prestataire. Cependant, les conseils sont les mêmes pour une personne qui veut créer son site seul. L’étape capitale -et pas la plus simple, loin de là!- est de définir les besoins le plus précisément possible .

Détermination précise du projet

En effet, avant de se lancer dans la création d’un site il faut se demander ce que l’on en attend. Qu’est ce qui doit y figurer et comment je souhaite qu’il apparaisse. Bref il faut décortiquer concrètement les attentes. Pour cela il peut être très utile de rédiger un cahier des charges. Pour en comprendre la nécessité et le contenu, vous trouverez très prochainement un article traitant du sujet.

Choix du nom de domaine et de l'extension

Le nom de domaine est l’adresse du site. L’extension est la partie après le point (com, fr, eu, org, net, etc.). Le couple nom de domaine+extension est unique sur toute la toile. On peut choisir plusieurs extensions pour le même nom de domaine, afin de se préserver de la concurrence notamment. On achète un nom de domaine avec son ou ses extensions pour une durée de 1 an à renouveler. De préférence, le nom de domaine doit avoir le nom de l’entreprise, être explicite et facilement mémorisable.

Une extension peut être « géographique« , c’est-à-dire liée à la localisation de la demande: .fr, .uk, .de, .eu. D’autres sont génériques: .com, .net, .org, .info. L’extension .com a une portée nationale et reste la plus populaire. Il vaut mieux avoir une extension proche de son auditoire. Cela peut avoir un impact significatif sur le référencement. Ainsi, une entreprise française à portée nationale prendra plutôt du .fr et une association du .org.

Choix de l'hébergeur

L’ensemble des fichiers nécessaires à la création du site sont placés sur des serveurs. Il est nécessaire d’y louer un espace virtuel auprès d’un hébergeur. Il en existe plusieurs (LWS, O2Switch, OVH, 1&1, etc.). Les prix sont de l’ordre de 50 à 100€TTC/an. Ce montant dépend des caractéristiques techniques et des services mis à disposition. En effet, il faut prendre en compte l’espace disponible (dépend du projet et du poids de son contenu), le trafic maximum attendu, la sécurité, les sauvegardes, les versions, les certificats, etc. Certains proposent des préparations clés en main pour accueillir un site utilisant un CMS.

Charte graphique

La charte graphique correspond à l’identité visuelle de l’entreprise. Elle inclut le logo (généralement sous différentes versions), les couleurs, les polices de caractères et tous les éléments graphiques qui permettent d’identifier l’enseigne. Si elle est déjà utilisée pour des cartes de visites, des flyers, des enseignes il est indispensable de la mettre en place également sur le site web. Le cas échéant, un graphiste ou un webdesigner peut vous aider à la définir et à la mettre en place.

Sur le site web, le logo peut apparaître sous différente formes, formats ou couleurs. Dans le bandeau du haut on peut préférer un format rectangulaire horizontal alors qu’il est nécessaire d’avoir un format carré ou rond pour le favicon (dessin dans l’onglet du navigateur). Voici l’exemple avec Google… et WebKomoMai! :

Exemples de favicon pour google et WebKomoMai
Exemples de Favicon (WebKomoMai et Google)
Logo Google
Logo Google
Logo WebKomoMai, création de sites internet
Logo WebKomoMai

Contenu

Le contenu d’un site comprend essentiellement des textes, des images (photos ou illustrations) et des vidéos. Il est capital de les agencer et de les composer de façon à gagner en lisibilité. Il y a des « règles » à suivre pour faciliter la lecture et la compréhension de l’internaute. Pour les textes par exemple, on sera vigilent sur la longueur des paragraphes, leur enchaînement, la mise en gras de certains mots importants, la présence de balises de titre, etc. Les images doivent avoir une bonne qualité, nécessaire mais aussi suffisante. En effet une image de trop grande qualité peut avoir une conséquence néfaste sur le site (ralentissement de l’affichage) sans que cela n’apporte aucun bénéfice visuel. Tous ces aspects sont importants pour le référencement (voir plus loin dans l’article).

Design général du site

A l’aide du cahier des charges et des échanges entre le client et le prestataire pour la création du site, ce dernier propose des solutions techniques et esthétiques adaptées.  Il pourra réaliser une maquette sur papier ou sur logiciel. Cependant, au fur et à mesure de l’avancé du projet quelques modifications ou ajustements peuvent être réalisés. C’est pour cette raison qu’il est préférable et recommandé de valider, entre le prestataire et le client, le site en cours de construction. En effet, le client peut avoir des difficultés au démarrage à déterminer très précisément ses attentes, car il ne connaît pas forcément les outils techniques disponibles et possibles.

Le prestataire se doit de l’informer, de le conseiller et de lui proposer les solutions adéquates. Il peut l’aider également à articuler judicieusement les différentes parties pour faciliter la navigationC’est ainsi que l’on pourra disposer des diaporamas, des galeries d’images, des boîtes dynamiques, des compteurs, des présentations spéciales pour les citations, les témoignages ou membres d’une équipe par exemple.

Fonctionnalités

Il s’agit ici  de mettre en place des outils dynamiques et interactifs qui permettent de faire vivre le site. Par exemple, on pourra publier un blog (diffusion d’articles, d’un fil d’actualité).Il peut se présenter sous la forme d’une galerie filtrable ou d’une timeline (ligne chronologique). Il existe également des formulaires de contact où les visiteurs peuvent envoyer un message directement via le site. Une Newsletter permet aux personnes inscrites de recevoir une notification par mail de chaque nouvel article publié. Certains sites permettent de faire des réservations en ligne ou encore des achats. Cette « liste » n’est pas exhaustive et un grand nombre de fonctionnalités sont possibles à mettre en place.

Adaptation tous supports (responsive)

De nos jours les sites web ne sont plus uniquement consultés sur des écrans d’ordinateurs (déjà en formats variables 16/9 ou 4/3) mais également sur des tablettes et de plus en plus sur smartphones. De ce fait, la capacité responsive d’un site est capitale. Il faut se rendre compte qu’au-delà de la taille de l’écran, il y a également sa forme à prendre en compte (paysage ou portrait).

C’est la raison pour laquelle selon le support, les éléments peuvent différer légèrement pour apporter au visiteur les informations essentielles tout en gardant une navigation agréable. Un exemple très courant est le menu : en général, sur écran il est sous forme de bandeau horizontal en haut, alors que sur smartphone il est replié et accessible via un petit icône. Sur les petits écrans, on peut faire le choix de ne pas faire apparaître le pied de page ou certains diaporamas qui allongent le déroulement de la page sans être indispensables.

Ecran d'accueil du site WebKomoMai sur PC
Page d'accueil sur écran de PC
Page d'accueil WebKomoMai sur tablette
Page d'accueil sur tablette
Page d'accueil WebKomoMai sur smartphone
Page d'accueil sur smartphone

Référencement

Il s’agit d’optimiser la visibilité du site par les moteurs de recherche. On parle de SEO pour Search Engine OptimizationLe but est qu’il soit bien placé dans la liste des résultats sur les mots clés de votre activité. Les moteurs de recherche (comme par exemple Google, Yahoo!, Bing mais il y en a bien d’autres) ont leur propre algorithme. Ils favorisent de plus en plus le référencement naturel qui consiste à analyser la pertinence du contenu par rapport à la demande faite. Pour améliorer le référencement, les textes, les images, les titres doivent porter une « empreinte » du sujet. La page ou l’article doit avoir un méta-titre et une méta description pertinente et le 1er paragraphe doit être très explicite par rapport au contenu global.

La page doit par ailleurs contenir des liens internes et externes. Les liens internes renvoient vers des information complémentaires à l’intérieur-même du site. Les liens externes communiquent vers des pages n’appartenant pas au même site. Plus le site lié est « populaire » (ie bien référencé), plus le référencement sera amélioré. Le lien vers les réseaux sociaux (dans un sens comme dans l’autre) est également très efficace.

Il faut garder à l’esprit que l’efficacité d’un référencement n’est pas immédiate. Selon le domaine et les actions menées cela peut prendre plusieurs semaines ou plusieurs mois.

Certaines solutions payantes existent pour booster les référencement.

Maintenance du site

Une fois le site réalisé, le travail n’est pas vraiment terminé… Il faut penser à en faire la maintenance. Ne négligez pas les sauvegardes (contenu et base de données)! Et surtout, faites en une avant et après chaque modification détaillée ci-dessous.

J’entends par là, faire les mises à jour de l’environnement, de la structure de base, des diverses fonctionnalités présentes. C’est une mesure de sécurité capitale (j’ai pas dit suffisante…) pour ne pas être piraté. Il est indispensable aussi de vérifier régulièrement le bon fonctionnement de tous les modules et des liens. Si cela est important pour l’activité, il faut porter une attention particulière au référencement. Pour cela, vous devrez, de temps en temps, ajouter du contenu pertinent, des liens, etc, comme décrit dans le paragraphe précédent.

Ça fait un peu peur comme ça et c’est certain toutes ces tâches demandent un peu de temps. Mais vous pouvez faire appel à un prestataire! 😉

J’espère que cet article a répondu à vos attentes. Si vous avez besoin de précisions ou que vous souhaitez avoir un article sur un sujet particulier (dans le domaine du web quand même!) n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à me contacter.

Je vous souhaite une excellente journée et vous dis à très bientôt!

 

Pourquoi avoir un site web?

icones de connexion

C’est vrai après tout, pourquoi avoir un site web? De nos jours, on utilise les réseaux sociaux pour avertir d’un événement, montrer son travail ou partager une information. Ce système de diffusion est particulièrement efficace pour entretenir des relations ou trouver de nouveaux clients par exemple. Mais est-ce suffisant pour votre business? Peut-être pas… Avec les réseaux sociaux il peut être compliqué de percevoir rapidement les différents services ou produits proposés par une entreprise. Les clients et prospects ont peut-être aussi envie de retrouver un ancien article que vous avez publié. Si vous avez besoin de cette visibilité globale, peut-être devriez-vous envisager d’avoir un site web efficace.

Un site web est la carte de visite numérique de l'entreprise

Le site web fait partie intégrante de la solution marketing globale, au même titre que le logo, le nom ou la charte graphique. Il doit relayer les réseaux sociaux peut-être déjà en place. Le site web est la vitrine de votre entreprise, il doit porter son image, son ambiance, ses valeurs. On y retrouve le logo, la charte graphique et d’une façon générale l’empreinte visuelle de l’enseigne.

Un site web pour améliorer sa visibilité locale et internationale

Un client, avant d’acheter un produit ou de choisir un service, fait très fréquemment en 1er une recherche sur Internet. C’est à ce moment-là qu’il faut être présentvisible et attrayant.

Le site web est consultable 24h/24h, 7jours/7, 356jours/an. Votre site web est, de plus, visible partout dans le monde, de l’ordinateur de votre voisin, au smartphone de la ville la plus éloignée de la planète. La seule chose indispensable… avoir une connexion internet !

Mais attention, avoir un site ne veut pas forcément dire être visible sans effort. Il faut y adjoindre un référencement efficace et une maintenance adaptée.

Un site web est un investissement plus qu'une charge

Il est vrai qu’un site web a un coût non négligeable, surtout si vous le souhaitez performant et efficace. Cependant, il faut le voir comme un investissement plus qu’une charge ponctuelle. Il peut remplacer d’autres moyens de communication ou de publicités moins pertinents, générer de nouveaux clients et les fidéliser.

Dans une entreprise, la prospection est essentielle et chronophage. Le site web aide à cet aspect, h24. Il apporte également de nombreuses informations pratiques qui évitent aux clients d’appeler ou de se déplacer. On peut y implémenter des fonctionnalités qui vont même augmenter votre chiffre d’affaire. Je pense essentiellement à la vente de produits ou de services en ligne: inscription à des événements, téléchargement de documents, etc. Les possibilités sont réellement innombrables et variées.

Quelques chiffres

Voici quelques chiffres publiés par l’INSEE, dans une enquête auprès des ménages français entre 2009 et 2017

En 2017, 80,5 % des personnes résidant en France ont utilisé Internet au cours des trois derniers mois, contre seulement 65 % en 2009. Les plus âgés rattrapent leur retard ; 53 % des 60 ans ou plus sont utilisateurs contre 27 % d’entre eux en 2009. Les pratiques se développent et se diversifient et les achats en ligne sont de plus en plus prisés.

Nous sommes plus de 4 milliards d’Internautes dans le monde. En France, nous sommes 88% de la population à utiliser Internet. Nous avons en moyenne 5 appareils connectés par foyer. Nous passons plus de 15h sur internet par semaine et par personne. 60% des français utilisent régulièrement les réseaux sociaux. L’ordinateur fixe ou portable reste pour l’instant encore majoritairement utilisé par rapport au smartphone.

 

La Direction Générale des Entreprises publie dans son rapport 2017 que 16% des entreprises en France font de la vente en ligne via un site web (5% de leur chiffre d’affaire). Par ailleurs, ils sont 19% au Royaume-Uni et 23% en Allemagne. 66% des particuliers ont acheté en ligne au moins 1 fois sur la dernière année. En 2016, 68% des entreprises en France possèdent une site web, contre 77% dans UE et 95% dans les pays leaders.

Alors convaincu(e) ?!

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Quel est le vocabulaire du Web?

nuage de mots du vocabulaire du Web, pris dans des toiles d'araignées

Le vocabulaire du web contient une foultitude de termes barbares. Entre Internet, Web, hashtag, blog, SEO, CMS, j’en passe et des meilleurs… y’a vraiment de quoi perdre la tête!!!
Avec la multiplication des réseaux – réseaux sociaux notamment – des termes bien spécifiques sont apparus. Avec eux, des acronymes partout et des anglicismes à n’en plus finir. Aujourd’hui, je vais vous aider à y voir un peu plus claire, enfin j’espère…

Web ou Internet?

Internet est le réseau informatique mondial, constitué de réseaux qui utilisent le protocole de communication et d’échanges TCP/IP. Il inclut, entre autre, les sites internet, les messageries (mail et instantanées).
Le web ou www (World Wide Web) est un service d’Internet. Il permet de passer d’une page à l’autre sur les sites via des liens dits hypertextesOn utilise pour ce voyage virtuel un navigateur (Chrome, Mozilla, Firefox, Safari, etc.). En français on parle de toile, sous entendue d’araignée, qui en anglais se dit spider web.

Le « Web2.0 » est un terme qui est apparu dans les années 2000. Il fait référence aux nouvelles technologies du web qui permettent aux visiteurs des sites, les internautes, d’êtres actifs. Ainsi, ils peuvent interagir, partager et échanger. On y trouve par exemple les réseaux sociaux, les forums, les blogs.

Les langages informatiques du web

Les sites web sont constitués d’un ensemble de contenus et de fonctionnalités (textes, images, vidéos, animations, formulaires…). Ils sont accessibles sur le web et sont généralement constitués de plusieurs pages.

Le contenu des sites est stocké sur un espace virtuel, dans des serveurs (sortes de gros énormes ordinateurs).  Des hébergeurs (ex : LWS, OVH, O2switch, 1&1, etc.) louent cet espace aux propriétaires des sites.  Ils proposent aussi d’autres services comme la mise à disposition d’un nom de domaine, d’adresses de messagerie ou de certificats de sécurité.

Pour apparaître comme nous le voyons dans le navigateur, un site est créé à l’aide de nombreux fichiers informatiques. Ceux-ci utilisent différents langages de programmation. Il y a ceux qui permettent de rédiger et de présenter les pages telles qu’on les voit à l’écran (front-end). c’est le cas du HTML (hypertext markup language), du CSS (Cascading Style Sheets), ou du Java. Et il y a ceux qui permettent de gérer l’administration (back-end). Cette 2ème partie est invisible pour l’internaute et est essentiellement composée du serveur et de la base de données. Les langages correspondant sont par exemple PHP (Hypertext Preprocessorou SQL (Structured Query Language).

Il existe aussi des outils de gestion de contenu appelés CMS (Content Management System). Ils permettent d’administrer simplement le contenu d’un site web sans pour autant être un expert en développement Back-End. Un des CMS les plus utilisés actuellement est WordPress.

La visibilité des sites web

Faire un site c’est bien mais faut-il encore qu’il soit visible et lisible.

  1. On doit pouvoir facilement « tomber » sur le site quand on fait une recherche dans le navigateur. On parle alors de référencement ou SEO (Search Engine Optimization). Pour cela, le site doit comporter des mots-clés astucieusement utilisés, notamment dans le méta-titre et la méta-description. Il faut aussi mettre des balises sur les images, des résumés de pages, des en-têtes pertinents, etc. Les moteurs de recherche savent analyser tous ces paramètres afin de donner des réponses pertinentes aux internautes. Pour améliorer le référencement, il faut également activer des liens internes et externes qui renvoient vers le site ou vers d’autres adresses, de préférence elles-mêmes bien référencées. En effet plus le site semble attrayant au moteur de recherche (c’est-à-dire qu’il possède de nombreuses connexions internes et externes) plus il sera proposé.
  2. La lisibilité d’un site fait davantage appel à son design : des paragraphes de texte avec une longueur optimum, des contenus visuels et dynamiques attrayants, des liens actifs. Un paramètre capital est également la capacité d’un site à être lisible sur des supports différents : grands écrans 16/9 ou 4/3, ordinateurs portables, tablettes en portrait ou paysage, smartphones. On parle de sa capacité responsive. Compte-tenu de la grande différence entre ces différents supports  les sites peuvent paraître un peu différents selon sur quoi on les regarde.

Les réseaux sociaux

Dans les années 90, Internet a commencé à s’étendre et ainsi, quelques années après, les 1ers réseaux sociaux apparaissent. Au départ l’idée était de relier des membres de communautés qui partageaient des critères communs, personnels ou professionnels. La véritable explosion des réseaux sociaux commence vers 2003. Facebook a été créé en 2004 par Marc Zuckerberg, en tant que réseau fermé de l’université d’Harvard. Il a ouvert ses portes vers la France en 2008. Parmi les plus populaires, on peut aussi citer Twitter, Instagram, Youtube, LinkedIn, Whatsapp, Snapchat, etc.

Le vocabulaire dédié aux réseaux sociaux

Dans le vocabulaire du web, on trouve celui spécifique aux réseaux sociaux. En effet, avec ce monde parallèle, de nouveaux termes sont apparus… Je vous fais ici un tout petit aperçu :

Un avatar est la représentation d’un internaute sur le web. Il a au minimum un pseudonyme (sorte de « nom de scène »). Il peut aussi afficher une image (photo ou dessin) et une courte description. En bref, c’est une signature numérique contenant son identité (vraie ou imaginée).

Un blog est une sorte de journal sur le web présentant un fil d’actualités. L’administrateur en choisit le ou les sujets. Les publications sont des articles sur lesquels les visiteurs peuvent parfois laisser des commentaires. Parfois, on peut s’inscrire aussi à une newsletter.Dans ce cas, on reçoit un mail de notification de la parution de chaque nouvel article. L’administrateur a un rôle de modération. Avec ce rôle il choisit de valider ou non une inscription ainsi que la publication des commentaires.

Sur Facebook, chaque utilisateur est connecté à d’autres abonnés qui sont alors pour lui des amis. On y lit des publications (vidéos, photo, citation) sur lesquelles on peut faire des Like. Cet apparemment anodin pouce bleu signifie que l’on aime le contenu. En réalité c’est un critère capital dé référencement très utilisé par les robots des moteurs de recherche.

Sur Twitter ou LinkedIn cette communauté d’amis s’appellent des Followers.

Le hashtag est le caractère dièse, #. Il est utilisé dans les réseaux sociaux pour catégoriser les publications en mots clés. Le réseau social va alors indexer l’article et en cliquant sur  cet hashtag l’ensemble des publications similaires est présenté. Initialement il est utilisé sur Twitter mais maintenant d’autres l’autorisent également : Facebook, LinkedIn, Google+, Instagram.

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